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Je peux résister à tout sauf à la tentation.
Je me rapelles encore DE CES instants d'hiver où l'on se serrer fort à s'étouffer, où l'on réchauffer nos mains froides dans nos dos B-RulAntS et où l'on chantait cette chanson dont les paroles ne quittaient plus nos espris
"Serre moi encore, SERRE MOI, Jusqu'à étouffer de TOI"
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Ces paroles étaient devenues une simplicité, une sorte de libertée et déchapatoire à ce qui nous entourait. Car subi(n)tement, il ne restait plus que nous. Car subitement, le temps semblait s'arrêter rien que pour nous, rien que pour nous laisser rêver d'une éventualité, de cette éventualité dont il est impossible de pouvoir profiter sinon de rêver. Et ensemble, on a appris à rêver plus vrai et plus longtemps, malgrès ce temps qui nous bouffait toutes nos envies et tout nos espoirs. Et ensemble, avec (m)quelques mots, quelques chansons et quelques sourirs, on s'est créer notre réalité à nous, on s'est créé notre histoire à nous, notre bonheur à nous. Ce bonheur de Voir son visage se contracter au contact de mes mains gelées dans son dos si chaud, ce bonheur de voiR son visage s'adoucir au contact de ses mains gelées dans mon dos brûlant, ce bonheur si simple et réel de tous ces rêves que le temps nous transformait. Ce ++++++++ temps qui passait si vite et nous en gÂchait le doux élan de nos coeur lorsque nos bras se tordaient de bonheur, car nos cerveaux revenaIent subitement à la raison, nous rappelant qu'il faudrait se quittait un jour++ . . .
Mais ne voulant écouter cette fatalité, nos bras serraient l'autre encore plus fort, comme pour s'intégrer un peu de l'autre en soit, comme pour s'étouffer de l'autre avant de devoir affronter cette sensation insoutenable d'être obliger de lui lacher sa main et de cette vision non du moins insupportable de l'autre, s'effaçant petit à petit au loin . . . Je peux réellement résister à tout, sauf à cette tentation de toucher au bonheur, de LE toucher.
( Oui les mots qui forment ces phrases m'appartiennent )